Daniel un boulanger qui a su s'arrêter pour s'interroger sur son métier et le transformer pour ne plus en être esclave :

« Après avoir été tant prisonnier... j'ai connu le goulag de la boulange. Tant mieux, parce que ça m'a permis de rencontrer ce que je cherchais dans ma vie. C'est la liberté. Qu'un métier n'est pas là pour nous emprisonner mais pour nous rendre libre.
Ma vie, c'est pas que boulanger, j'ai envie d'être musicien, et passer du temps avec la musique, et puis envie d'être jardinier, de faire du jardin. Tout ça, ça demande du temps et ce temps m'a été offert par mon métier de boulanger.
Pour moi une maison sans jardin, c'est un lieu orphelin. Il n'est pas pensable que la maison ne soit pas associé au jardin parce que c'est la nourriture du quotidien. »

Un parcours qui interpelle sur le sens de la vie.